LE SIRHA A LYON

Le grand salon de la restauration ? C’est le SIRHA qui ouvre ses portes du 24 au 28 Janvier à Lyon. Le salon professionnel reconnu de la restauration hors domicile avec 2000 exposants, qui progresse régulièrement.

Le SIRHA est certainement moins international que le SIAL (15000 visiteurs hors France contre 75000 environ) avec 2 fois moins d’exposants, mais les visiteurs sont différents. Ceux du SIRHA : surtout Restauration Commerciale et Collective, Boulangers, Hôteliers, et aussi industriels…

 

De très belles entreprises sont présentes, et de nombreux événements s’ajouteront à la rencontre entre visiteurs et exposants : Bocuse d’Or, Coupe du monde de la pâtisserie, Concours du meilleur pain, Concours national des fromagers,  et un colloque nutrition (concilier nutrition et plaisir ? C’est possible !). Intéressant aussi l’événement tendances des terroirs et saveurs, pour mettre en avant les petits producteurs des régions françaises.

 

La restauration hors domicile se développe certainement, ce mode d’alimentation est dans les grandes tendances. D’autant que seulement 1 français sur 7 consomme en dehors de chez lui  contre 1 sur 2 aux USA, (source SIRHA/GIRA). Mais la crise passe par là et la croissance de ce secteur ralentit en 2008. Le nombre de repas servis est en baisse. L’interdiction de fumer y est aussi peut être pour quelque chose, ainsi que la lutte contre l’obésité… Quelles sont les tendances de demain en Restauration ? On le saura dans 8 jours ! Venez sur le stand Champagne Ardenne, région pour laquelle je travaille depuis 8 jours, vous y découvrirez de superbes spécialités régionales, Champagne Chaource et Andouillettes en tête, et plein d’idée produits !

AGRICULTURE DURABLE

creuseLa journée de conférences sur l’agriculture durable à la Maison de la Chimie le 22 décembre  a mis l’accent sur la nécessité de produire plus et mieux.

 Globalement il s’agit de faire face à l’augmentation de la population prévue ces  40 prochaines années (6,5 milliards à 9,2 Milliards en 2050). La production agricole doit doubler.

 

Il s’agit aussi de subvenir aux besoins des 963 millions de personnes sous alimentés actuellement, dont enfants et femmes sont les premières victimes…

 

Les causes de la crise alimentaire sont multiples : catastrophes soudaines,  causes humaines (guerres, conflits…), flambée des prix (démographie dans les pays d’Asie, production de biocarburants, mauvaises récoltes, augmentation des prix des intrants, pétrole qui augmente…), stocks à bas niveaux… Et l’aide dans les PVD a bien été réduite, ces 20 dernières années. Les prix restent encore supérieurs de 50 % par rapport à 2006, et la crise financière risque d’aggraver les difficultés.

 

Produire mieux : c’est à dire protéger l’environnement, éviter le gaspillage. Car il faut lutter contre le réchauffement climatique, et les prix des engrais vont augmentés. C’est ce que l’on appelle l’agriculture intégrée, de conservation, ou éco agriculture…Il s’agit de diminuer l’utilisation d’intrants, de promouvoir la biodiversité, les engrais renouvelables, la production locale dans les Pays en Développement … Et améliorer le stockage dans les PVD : la perte est parfois de 50 % en Afrique.

 

Certainement la première mission de l’agriculture reste l’alimentation. Notons aussi que l’agriculture sera amenée à produire des biocarburants, qui sont aussi un atout pour les PVD, car 2 milliards de personnes n’ont pas accès aux sources d’énergie.

 

Rappel : une personne sur 4 vit avec moins de 1 dollar.  7 pauvres sur 10 vivent en milieu rural. 60% de la population des PVD sera dans les villes. Dans 40 ans, l’Afrique sera le continent le plus peuplé avec 2 milliards d’habitants.

 

 

 

 

MAITRISE DES COUTS EN AGROALIMENTAIRE

Toute cette journée du 16 Décembre organisée par le magazine L’USINE NOUVELLE et PROCONSEILS a été consacrée à analyser la maitrise des coûts en agroalimentaire et lui trouver des solutions.

 

De nombreuses réflexions sont à mener à des niveaux très divers :

Recherche et Développement, équipement, qualité alimentaire, protection de l’environnement, gestion des déchets, marketing, économie d’énergie en général, mutualisation des achats, optimisation logistique, prévision des ventes, réduction des pertes des matières premières, financement, propriété industrielle….

 

Proconseils a rappelé les particularités des Industriels de l’agroalimentaire par rapport à l’industrie en général, le manque de communication notamment entre secteurs. Le Groupe DOUX a  dévoilé ses stratégies afin de répondre aux besoins de la démographie qui augmente,  et faire face à la pression des concurrents : stratégies de sourcing, produits et marchés notamment.

 

L’entreprise agroalimentaire est un système complexe,  et en cette période de crise, la maitrise des couts est plus que jamais d’actualité. Et les consommateurs arbitrent actuellement en diminuant les quantités achetés, malgré la baisse de l’alimentaire dans le budget des ménages qui a déjà fortement diminué (25 % à 12 % en plusieurs dizaine d’années).

 

D’autres enjeux des Industriels sont bien présents :

- Problématique de déséquilibre de pouvoir entre les 6 grands acheteurs nationaux et les milliers d’entreprises de l’agroalimentaire.. Il conviendra également de trouver des solutions aux délais de paiement trop courts.

- L’exportation, et la régionalisation sont aussi des points clés de réussite de nos entreprises agroalimentaires.

 

RENCONTRES NUTRITION SANTE

LES RENCONTRES LSA SUR LA NUTRITION – SANTE du 9 décembre ont permis d’aborder le problème sous des angles assez variés, d’où la richesse des débats.

 

TNS WORDPANEL rappelle que plus de la moitié des foyers français ont un problème de poids, et que le marché de la minceur est le plus important des produits santé.

La tendance médical et la naturalité sont sans contexte les tendances dominantes, comme le rappelle le cabinet de tendances XTC.

 

J’apprécie régulièrement les positions de Béatrice de Reynal, qui a rappelé ici l’importance du plaisir et de l’équilibre alimentaire, de l’éducation dès le plus jeune âge, et de la grande problématique du surpoids dans le monde.

 

SAINT HUBERT présentait son avancée dans le domaine dela nutrition, un bel exemple d’entreprise engagée avec son travail des ingrédients (non OGM, huile colza, richesse en oméga 3

 

NUTRITION et SANTE a expliqué le succès du lancement de la marque CERAL BIO en magasin, l’agriculture biologique a de l’avenir…

 

J’ai bien aimé l’intervention de CARREFOUR, car nous avons là toute une analyse transverse, où l’équilibre alimentaire a toute son importance. La réduction des graisses, sucre et sels dans les aliments à marque distributeur et la création d’un étiquetage que je trouve un des plus clairs du marché ont été abordés.

 

Et puis ça a été l’occasion d’écouter 2 entreprises très dynamiques, MIX BUFFET et ses salades nutritionnelles (et un pack accrocheur) et le producteur de smoothie SMOOVIE.

 

NESTLE a présenté le lancement de NATURNES, les petits pots pour bébés. Je dois dire que j’ai été surpris par la qualité du travail amont, tant au niveau de la nutrition, que de la protection de la nature, que de la communication.

 

Enfin, PRONATURA, professionnel des Fruite et légumes Bio,  nous sensibilise à la problématique des pesticides dans ces produits quand ils sont conventionnels.

 

Je me faisais la réflexion que la tentation de l’industriel de l’agroalimentaire est de proposer un produit à bénéfice santé (aux oméga 3, sans AG trans, aux probiotiques, bio etc…). Mais ceci peut faire oublier le plus important : la santé par l’alimentation ne vient pas d’un seul produit mais de l’ensemble de ce que nous consommons dans la journée, la semaine, le mois.

 

La santé, une problématique complexe….

 

 

 

BANANES PROPRES

bananesLes planteurs de bananes des Antilles françaises se concentrent encore plus fortement sur le développement durable. Ils ont signés hier un « plan banane durable ». L’idée est excellente, pour promouvoir et continuer la vente de nos bananes de Guadeloupe et de Martinique.

 

C’est une bonne idée,

 

parce qu’ils font face à la concurrence énorme des géants de l’agroalimentaire spécialisés DOLE, CHIQUITA, DEL MONTE (bananes provenant d’Amérique du sud essentiellement). Pour protéger nos bananes, un droit de douane a été instauré pour ces « bananes dollars » ; mais ce droit est en diminution. Il est donc très souhaitable pour les bananes antillaise de se démarquer de la banane classique, si possible en donnant de la valeur ajoutée au produit compte tenu des coûts de ses production plus élevés.

 

Ensuite parce que le développement durable doit être au cœur des problématiques des industriels, et que c’est une tendance de fond demandé ou qui le sera par les consommateurs. Positionner la banane antillaise écologiquement propre, voilà qui augure d’une belle stratégie de positionnement.

 

 

J’ai d’ailleurs déjà observé dans mes déplacements à l’étranger un positionnement similaire de la banane chez de grandes marques, avec mise en avant du produit lui donnant une visibilité très forte. La banane “propre”, bio, équitable a de beaux jours devant elle.

 

L’article Le Monde du 5 Décembre : cliquez ici

EMBALLAGE, PRATICITE, ET PROTECTION DE LA NATURE

plastique

Le salon de l’Emballage, qui vient d’avoir lieu à Villepinte, est essentiel à visiter pour tout créateur de produits agroalimentaires. Les industriels se sont focalisés longtemps sur le travail de la praticité, et prennent désormais en compte la protection de l’environnement dans leur reflexion.

L’emballage, bien souvent, permet de déclencher l’achat du produit, car il est pratique, esthétique…Il est même parfois plus important que le contenu dans l’acte d’achat. Je me rappelle des excellents plats pour randonneurs que je créais avec l’équipe production chez Décathlon…Le délicieux poulet au Curry déshydraté est choisi pour son goût certes, et parce qu’il est léger, mais surtout le sachet permet une consommation directe par simple ajout d’eau chaude dans le sachet. Pas de casserole à laver en haut de la montagne, c’est pratique surtout quand il n’y a pas de ruisseau, j’ai testé pour vous !…

La plupart des produits de l’industrie sont préemballés, et cet essor a réellement démarré dans les années 50 avec le développement de l’emballage plastique. Mais aujourd’hui, 1 français produit 1kg par jour de déchets, 2 fois plus qu’il y a 40 ans (source ADEME). Consommateurs, industriels, distributeurs, sont désormais face à la contrainte de participer à la protection de l’environnement. Comme le communique cette semaine justement l’ADEME et le Ministère du Développement Durable, “Réduisons vite nos déchets, ça déborde”…

Les cartons d’emballages sont bien souvent recyclés (en plus c’est moins cher), et certaines entreprises recyclent totalement leurs bouteilles en plastique PET. D’autres, comme CASINO, travaillent l’empreinte carbone sur leurs produits, afin d’analyser et informer le consommateur sur le degré de pollution de son produit final, compte tenu de sa production, sa fabrication, son transport…

Notre responsabilité va jusqu’à l’utilisation de sacs de caisses réutilisable, et certains fabricants (au salon par exemple) proposent des produits fort intéressants, peu encombrants, et qui permettent d’aller dans ce sens.

Encourageons la production du vrac, l’utilisation de sacs réutilisables, évitons les suremballages inutiles !

 

POISSONS : NUTRITION ET ESPECES MENACEES

morueJe m’intéresse particulièrement au poisson, parce qu’il véhicule 2 pensées contradictoires : consommons du poisson car c’est bon pour la santé. Mais pas trop car il y a des espèces menacées…

Effectivement le poisson est nutritionnellement intéressant. Les nutritionnistes avertis nous invitent à consommer au moins 2 fois par semaine de cet animal. Dont 1 poisson gras, et en variant les espèces (la variété est une des clés d’une bonne alimentation). Parce que chaque variété de poisson (notamment s’il est gras ou pas) a sa propre valeur nutritionnelle.

Le poisson est riche en acides gras oméga 3, encore que cela dépende de l’espèce, de la façon dont il est nourri s’il est d’élevage, de la saisonnalité de consommation…

Le poisson est riche en protéines de haute qualité, 19g/100g en moyenne. Il est riche en certaines vitamines, Iode, Phosphore, Potassium

 

MAIS 75 % des stocks mondiaux sont trop exploités, voire épuisés. Du coup l’aquaculture se développe à un rythme important, et l’organisme scientifique IFREMER prévoit une augmentation de ses productions dans les 20 années à venir.

Des espèces sont en voie de disparation. Le WWF ou GREENPEACE ont écrit sur leurs sites des informations essentielles à ce sujet. Les poissons suivants compte sur votre indulgence pour la sauvegarde de leur espèce :

 

THON ROUGE

THON ALBACORE (dans certaines conserves)

FLETAN DE L’ATLANTIQUE

CABILLAUD (ou MORUE)  ATLANTIQUE NORD

EGLEFIN (ou HADDOCK)

COLIN (ou MERLU) ATLANTIQUE NORD EST

SAUMON SAUVAGE DE L’ATLANTIQUE NORD

BAR DE CHALUT ATLATIQUE NORD EST

SOLE ATLANTIQUE NORD EST

 

Consommez plutôt des poissons à labels (rouge, AB, MSC qui garantie une pêche compatible avec la protection de l’environnement). Renseignez vous sur les techniques de pêche, achetez des produits locaux…Allez y pour les espèces suivantes :

 

CRUSTACES

LIEU NOIR

MAQUEREAU

SARDINES
SAUMON DU PACIFIQUE

HARENG
BAR DE LIGNE

CABILLAUD DU PACICIQUE

CLIN D’ALASKA

TILAPIA, PANGASIUS (herbivores)

 

Les distributeurs doivent enclencher certaines stratégies face à cette problématique, certains s’y intéressent de près. Echangez avec votre poissonnier sur les espèces menacées !!!

MARJOLAINE : DU BIO POUR TOUS

J’ai trouvé très intéressant, en rentrant dans le salon MARJOLAINE ce matin, les jeux éducatifs concernant le développement durable : jeu de cartes, et même ce jeu de société de Commerce Equitable « Le negocio ». Il s’agit d’acheter et de vendre du café selon les principes du commerce éthique.

Mais plutôt qu’un salon équitable, MARJOLAINE est surtout le salon grand public annuel des produits bio, au parc Floral de Paris. Il dure plusieurs jours et se termine demain.

Que de monde, des personnes plutôt âgées, mais aussi  jeune, à la recherche de la santé par la naturalité. De très nombreux stands de petits producteurs français, sur de multiples produits. Pain, fromages, confitures, produits de conserves bio…

Ce que l’on voit le plus au détour des allées ? (je ne mentionnerais que l’alimentaire, mon domaine de prédilection. De nombreux cosmétiques et autres produits de soins jusqu’aux oreillers naturels sont exposés) :

-          Le pollen, en conserve ou congelé. J’apprécie ce produit, et je m’en suis pris pour une cure de 3 semaines (pour avoir la pêche et écrire mes articles prochains).

-          Les produits riches en vitamine C : ACEROLA, ARGOUSIER, CYNORRHODON…Ce que j’aime bien dans  l’argousier, c’est qu’une cuillère à soupe apporte pratiquement l’équivalent du besoin journalier en vitamine C. Et on le trouve dans les Alpes, vive le local.

-          Le guarana du Brésil, dynamisant physique et cérébral.

-          La stevia, qui devrait intéresser l’industrie agroalimentaire car c’est une plante naturelle à très fort pouvoir sucrant,

-          La Spiruline. On la conseille pour beaucoup de choses, elle a surtout un bon taux d’apport protéique végétal….

Je me suis arrêté aussi sur ces sacs à mains fabriqués par des femmes de Manille, à l’aide de boîtes plastiques alimentaires. Une association les revend en France. Recyclage et aide au développement, belle idée.

Egalement la belle gamme de conserve congolaise BIO « Mboté » m’a interpellé, j’ai vécu 3 ans dans ce pays et mboté signifie « bon ».

Et  une discussion fort intéressante sur l’éthique du réseau BIOCOOP avec un responsable de magasin, réseau qui se développe toujours aussi fortement…et qui espère une production française bio plus importante que celle d’aujourd’hui pour fournir la demande.

 

LE SALON PRO DES INGREDIENTS SANTE

Le salon HIE (Health Ingredient Europe) vient de fermer ses portes aux Parcs des expositions de Villepinte à Paris.

Les exposants ? Des petites et grandes entreprises qui fabriquent ou distribuent des ingrédients santé aux industriels de l’agroalimentaires : CARGILL, ROQUETTE, LESAFFRE, ADM, NATUREX, DANISCO, CH HANSEN etc…. J’ai été surpris par la forte présence d’exposants chinois (qui vendent des extraits de plantes notamment, bien sûr !) et le pavillon américain et canadien.

 

2 grandes tendances ressortent de ma visite de 2 jours, ce qui ne m’étonne guère :

 

-          Les ingrédients « weight management » (le terme à la mode des professionnels) pour gérer son poids. Ce sont par exemple les ingrédients qui peuvent diminuer le taux en sucre ou graisse sans trop affecter le goût, des capteurs de graisses ou de sucres…

-          Les probiotiques, qui bénéficient d’études scientifiques intéressantes.

 

Les fournisseurs d’ ingrédients laitiers (pour l’apport protéique notamment) sont très présents. Mais aussi les omégas 3, extraits de plantes……

 

Un beau salon avec des entreprises pour des visiteurs internationaux, de l’industrie notamment. J’ai trouvé les exposants très sympathiques. Un conseil pour améliorer les affaires : en tant qu’ancien commercial sur salon, je m’aperçois que trop d’exposants sont pressés de convaincre, de donner des brochures, sans suffisamment écouter le besoin de leur visiteur de stand. Faîtes le calcul la prochaine fois, du temps passé à parler/écouter…

 

Ce salon reflète les tendances des industriels d’ingrédients alimentaires et leurs nouveautés, certaines prêtes à inonder le marché… Et pour avoir une vision plus complète des tendances alimentaires et des attentes de la consommation, il faudra aussi  s’orienter vers les salons de produits finis, ceux des produits naturels, analyser la distribution et écouter les sociologues, s’informer des changements  économiques et de consommation en cours.

 

MALGRE LA CRISE

Quelques articles des derniers jours (La tribune, les échos) sur les excellentes performances d’entreprises du secteur de l’industrie et de la distribution alimentaire au troisième trimestre me conduisent à créer ce post :

 

 UNILEVER (Lipton, Amora, Knorr, Magnum et autres produits de consommation)  : le groupe a dégagé un bénéfice net en hausse de 60 % (en raison de cessions, vertes). Les marchés émergents tirent le chiffre par le haut.

 

PROCTER & GAMBLE : Hausse de 9 % des ventes. Là encore, les marchés émergents en est la principale cause.

 

KELLOGG : le leader mondial des céréales pour petit déjeuner a des profits qui augmentent de 12 %.

 

KRAFT : au troisième trimestre, le Chiffre d’Affaire a progressé de 19 %.

 

CARREFOUR : Chiffre d’Affaire en hausse de 7 %.

 

CASINO : progression de 12,7 % (grâce à l’intégration de la chaîne néerlandaise  BOER)

Franprix, leader Price, l’international sont sources de croissance.

 

MAC DO progresse de 7,1 % à magasin comparable.

 

DANONE affiche une croissance de 8,3 % grâce notamment aux produits laitiers.

 

TESCO a un bénéfice qui progresse de 10,9 % au premier semestre, l’international tirent l’enseigne vers le haut.

 

NESTLE, compte tenu de ses résultats solides, revoit ses prévisions à la hausse pour 2008.

 

Il est tout de même impressionnant d’observer ces croissances, avec la problématique de hausse des prix et la crise financière. L’international, sûrement, participe à la croissance de ces grands groupes de l’alimentaire. Ainsi qu’une anticipation des tendances et des marchés porteurs, certainement.

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