Archive pour la catégorie 'ETHIQUE'

EMBALLAGE, PRATICITE, ET PROTECTION DE LA NATURE

plastique

Le salon de l’Emballage, qui vient d’avoir lieu à Villepinte, est essentiel à visiter pour tout créateur de produits agroalimentaires. Les industriels se sont focalisés longtemps sur le travail de la praticité, et prennent désormais en compte la protection de l’environnement dans leur reflexion.

L’emballage, bien souvent, permet de déclencher l’achat du produit, car il est pratique, esthétique…Il est même parfois plus important que le contenu dans l’acte d’achat. Je me rappelle des excellents plats pour randonneurs que je créais avec l’équipe production chez Décathlon…Le délicieux poulet au Curry déshydraté est choisi pour son goût certes, et parce qu’il est léger, mais surtout le sachet permet une consommation directe par simple ajout d’eau chaude dans le sachet. Pas de casserole à laver en haut de la montagne, c’est pratique surtout quand il n’y a pas de ruisseau, j’ai testé pour vous !…

La plupart des produits de l’industrie sont préemballés, et cet essor a réellement démarré dans les années 50 avec le développement de l’emballage plastique. Mais aujourd’hui, 1 français produit 1kg par jour de déchets, 2 fois plus qu’il y a 40 ans (source ADEME). Consommateurs, industriels, distributeurs, sont désormais face à la contrainte de participer à la protection de l’environnement. Comme le communique cette semaine justement l’ADEME et le Ministère du Développement Durable, “Réduisons vite nos déchets, ça déborde”…

Les cartons d’emballages sont bien souvent recyclés (en plus c’est moins cher), et certaines entreprises recyclent totalement leurs bouteilles en plastique PET. D’autres, comme CASINO, travaillent l’empreinte carbone sur leurs produits, afin d’analyser et informer le consommateur sur le degré de pollution de son produit final, compte tenu de sa production, sa fabrication, son transport…

Notre responsabilité va jusqu’à l’utilisation de sacs de caisses réutilisable, et certains fabricants (au salon par exemple) proposent des produits fort intéressants, peu encombrants, et qui permettent d’aller dans ce sens.

Encourageons la production du vrac, l’utilisation de sacs réutilisables, évitons les suremballages inutiles !

 

POISSONS : NUTRITION ET ESPECES MENACEES

morueJe m’intéresse particulièrement au poisson, parce qu’il véhicule 2 pensées contradictoires : consommons du poisson car c’est bon pour la santé. Mais pas trop car il y a des espèces menacées…

Effectivement le poisson est nutritionnellement intéressant. Les nutritionnistes avertis nous invitent à consommer au moins 2 fois par semaine de cet animal. Dont 1 poisson gras, et en variant les espèces (la variété est une des clés d’une bonne alimentation). Parce que chaque variété de poisson (notamment s’il est gras ou pas) a sa propre valeur nutritionnelle.

Le poisson est riche en acides gras oméga 3, encore que cela dépende de l’espèce, de la façon dont il est nourri s’il est d’élevage, de la saisonnalité de consommation…

Le poisson est riche en protéines de haute qualité, 19g/100g en moyenne. Il est riche en certaines vitamines, Iode, Phosphore, Potassium

 

MAIS 75 % des stocks mondiaux sont trop exploités, voire épuisés. Du coup l’aquaculture se développe à un rythme important, et l’organisme scientifique IFREMER prévoit une augmentation de ses productions dans les 20 années à venir.

Des espèces sont en voie de disparation. Le WWF ou GREENPEACE ont écrit sur leurs sites des informations essentielles à ce sujet. Les poissons suivants compte sur votre indulgence pour la sauvegarde de leur espèce :

 

THON ROUGE

THON ALBACORE (dans certaines conserves)

FLETAN DE L’ATLANTIQUE

CABILLAUD (ou MORUE)  ATLANTIQUE NORD

EGLEFIN (ou HADDOCK)

COLIN (ou MERLU) ATLANTIQUE NORD EST

SAUMON SAUVAGE DE L’ATLANTIQUE NORD

BAR DE CHALUT ATLATIQUE NORD EST

SOLE ATLANTIQUE NORD EST

 

Consommez plutôt des poissons à labels (rouge, AB, MSC qui garantie une pêche compatible avec la protection de l’environnement). Renseignez vous sur les techniques de pêche, achetez des produits locaux…Allez y pour les espèces suivantes :

 

CRUSTACES

LIEU NOIR

MAQUEREAU

SARDINES
SAUMON DU PACIFIQUE

HARENG
BAR DE LIGNE

CABILLAUD DU PACICIQUE

CLIN D’ALASKA

TILAPIA, PANGASIUS (herbivores)

 

Les distributeurs doivent enclencher certaines stratégies face à cette problématique, certains s’y intéressent de près. Echangez avec votre poissonnier sur les espèces menacées !!!

LE YAOURT DU BANGLADESH

Business agroalimentaire dans les Pays en Développement

Conférence-débat du Club ESSEC agroalimentaire en partenariat avec Alliés

Maison des Essec -  16 Octobre 2008

Ce débat fut organisé à l’occasion de la journée de l’alimentation par le club ESSEC agroalimentaire en partenariat avec Alliés, membre de l’Alliance internationale contre la faim. Il a attiré des participants professionnels d’origine très diverses (Maroc, Pérou, Sénégal…).

3 intervenants ont partagés leurs analyses : Gilles HIRZEL, Consultant FAO, Président du comité d’éthique d’Alliés, Emmanuel MARCHANT, DG Danone Communities, Groupe DANONE,  et Patrice BARAT, Président de l’agence audiovisuelle Article Z et Délégué Général de l’ONG Bridge Initiative International. Jean-Thomas ROBICHON, Responsable du club ESSEC agroalimentaire animait le débat.

Ces dernières années, la FAO a  averti de nombreuses fois sur la situation de crise alimentaire particulièrement critique dans certains Pays en Développement. Et l’organisme recense désormais 923 millions de personnes sous-alimentées dans le monde, chiffre en augmentation. La principale cause est sûrement la diminution de l’aide à l’agriculture pour les Pays en Développement, qui est passée de 17 à 3 % en l’espace de 30 ans. A cela s’ajoute les problématiques de hausse des prix, du réchauffement climatique, des biocarburants…

 

Pour un développement long terme des Pays du Sud, l’agriculture d’exportation trop longtemps souhaitée doit laisser la place aux productions vivrières, désormais à privilégier. Les modèles d’industries locales de transformation sont à trouvés : répartition de petites entreprises sur tout le territoire, stockage des denrées plus présentes localement…Et l’homme citoyen sera certainement le moteur du développement local.

 

La complémentarité entre entreprises publiques et privées est indispensable pour une réelle dynamique économique de ces Pays. Le « social business » dans les Pays en Développement, Danone l’a déjà initié. Le projet est né il y a 3 ans de la rencontre entre Franck Riboud et Muhammad Yunus, prix Nobel de la Paix et créateur de la Grameen bank, spécialisée dans le microcrédit, qui prête aux entrepreneurs défavorisés.

 

Danone Communities est le fonds d’investissement qui a été créé et qui permet de financer ces micro-entreprises. Le but est d’apporter la santé au plus grand nombre tout en mettant en place un modèle économique local, source de revenus. La première usine « Grameen Danone Foods » a été créé au Bangladesh il y a un peu plus de 1 an à Bogra, à 200 km de Dhaka.La production est celle d’un yaourt appelé « Shokti Doi ». Avec l’aide d’un partenariat avec l’ONG GAIN, le yaourt est enrichi en nutriments dont la population est carencée (Fer, vitamine A..). L’usine a su s’adapter au marché local : elle est 100 fois plus petite qu’une usine normale Danone. Le travail se fait  avec des dizaines de fermiers locaux pour produire 3000 tonnes de yaourt annuels. Une centaine de femme, les « Grameen ladies » forment le réseau de distribution. 

 

Des études sont en cours pour analyser l’impact santé (consommateurs) et économique (fermiers et revendeuses) du projet. Une fois le modèle bien rodé, et que la profitabilité sera suffisante pour assurer un retour sur le capital investit, Danone prévoit une multiplication des usines (comment passer de une à 200 usines ?).

 

 

INNOVATIONS QUI INTERPELLENT

L’Espace Tendances et innovations du Salon International de l’Alimentation (SIAL, du 19 au 23 Octobre) est toujours intéressant, il expose quelques innovations d’entreprises agroalimentaires. Beaucoup de ces produits ne seront pas des succès, car l’innovation ne mène pas nécessairement à de belles ventes, mais ils sont pour beaucoup étonnants, voir amusants,  j’ai sélectionnés ceux qui me plaisent particulièrement :

 

Le sorbet aux fruits avec 70 % minimum de fruits (la santé par les fruits !) Super idée on n’en consomme pas assez j’y crois à celui là,

 

Les frites sans graisses à cuire au four avec 1% de matières grasses (pour cuisiner rapide et rester mince !)

 

Les burgers de poissons aux légumes pour enfants (peut être que comme ça ils en mangeront !)

 

Le plateau de fruits de mer avec sauce mayonnaise, rince doigt et quarts citron intégré (la fête chez soi sans préparation !)

 

Le steak pré grillé micro-ondable (je n’ai pas goûté mais…en tous cas vite fait bien fait!) celui là il fait parler de lui

 

Les pates à faire cuire en 2 mn à la poêle (plus besoin de les faire bouillir dans une casserole 8 mn !)

 

Le substitut de sel, pour que l’industriel remplace le sel dans ses préparations par un ingrédient qui n’en a pas l’inconvénient (ça ressemble à du sel, ça a le goût du sel, mais ce n’est pas du sel). Compte tenu du contexte de santé publique, intéressant…

 

La conserve de poisson éco labellisée (tendance durable et protection des espèces menacées). Celui là aussi j’y crois, en plein dans les tendances. J’achète un bon produit et je protège la nature.

La tablette de chocolat bio qui, achetée, permet de sauver 1 arbre. (Même remarque que précédemment)

 

La boisson dégrisante, pour poursuivre la fêtre jusqu’au bout de la nuit ! (plutôt marrant si elle ne pousse pas à la consommation).

 

Il est important de situer ces nouveautés dans le cadre de l’industrie agroalimentaire. Bien évidemment les produits d’alimentation courante  (céréales, fruits et légumes, lait, viande etc.) de qualité, produits régionalement si possibles, sont ceux de première nécessité. Les familles modestes doivent les privilégier.

 

La praticité et le médical est encore fortement mis en avant. Avec la baisse du pouvoir d’achat la simplicité devrait s’imposer. Et compte tenu du réchauffement climatique la consommation responsable sera je pense bien plus importante dans les années à venir.

 

 

 

OUI AU COMMERCE EQUITABLE EN FRANCE

“OUI AUX PETITS PRODUCTEURS du massif central” proclame CANDIA sur les affiches du métro en ce moment. Je trouve ce positionnement du lait assez génial et en plein dans les tendances.

Souvent lors d’échanges avec des professionnels j’entends dire “le commerce équitable c’est bien mais est ce qu’il ne faut pas penser d’abord à nos agriculteurs français ?”

La remarque est bien sûr pertinente. Le commerce équitable, au jourd’hui, est principalement dédié aux produits importés de Pays en développement (Riz Café Chocolat ….). Il était temps qu’une marque créé un produit d’origine française qui garantit une rémunération et un débouché pour de petits producteurs en difficulté (le massif central est surement moins accessible que les plaines de Normandie).

D’autres productions mériteraient également une communication équitable, pour aider le consommateur à acheter responsable.

SOLIDARITE ET BUSINESS

 

Je trouve cette idée très intéressante : la marque SOLIDAIME, qui arrive en grande distribution ce mois-ci, est à l’avant garde des tendances du développement durable qui se développent.

Pour résumé, Solidaime, c’est toute une gamme de produits d’origine variée (pâtes, conserves, produits laitiers…). Ces produits sont fabriqués par des industriels spécialisés (ALPINA SAVOIE, BONDUELLE, SENOBLE) sous l’impulsion de 2 créateurs que je n’ai pas le plaisir de connaître. Un partenariat avec des ONG renommées : ACTION CONTRE LA FAIM, HANDICAP INTERNATIONAL…) permet un don à ces organismes à chaque achat du consommateur. De grands distributeurs AUCHAN, INTERMARCHE, LECLERC se sont impliqués dans la démarche.

Cette idée est assez avant gardiste, innovante, et utile. Le consommateur cherche à consommer responsable, c’est dans les grandes tendances, et on le voit apparaitre avec la niche du commerce équitable en plein développement depuis plusieurs années.

C’est une bonne idée qui mérite encouragement. La qualité sera là, le prix bien sûr sera un critère très important pour la réussite de la gamme, en ces temps de crise. Vive le business quand en plus il aide à la solidarité !

BUSINESS AGROALIMENTAIRE DANS LES PAYS EN DEVELOPPEMENT

Ma rencontre récente avec Gilles Hirzel consultant FAO nous a incité à créer cette conférence lors de la journée de l’alimentation. La complémenarité public-privée est necessaire pour l’aide au développement. Professionnels de l’agroalimentaire, comment faire du business en participant au développement économique des Pays en développement ?!

 

Le CLUB ESSEC AGROALIMENTAIRE en partenariat avec ALLIES, Membre de l’Alliance internationale contre la faim a le plaisir de vous convier à une conférence-débat sur le thème : 

“BUSINESS AGROALIMENTAIRE DANS LES PAYS EN DEVELOPPEMENT”
 Jeudi 16 Octobre 2008 à 19h30 précises
a la maison des essec
70, Rue Cortambert – 75116 Paris (Métro : Passy ou La Muette) avec :

M. Patrice BARRAT, Président de l’agence audiovisuelle et de multimédia Article Z et Délégué Général de l’ONG Bridge Initiative International, Producteur Réalisateur du reportage « Le début de la faim » à paraître sur France 5 le 14 Octobre prochain

M. Gilles HIRZEL,Consultant FAO, Président du comité d’éthique d’Alliés

M. Emmanuel MARCHANT, DG Danone Communities, Groupe DANONE

 

Plus que jamais les pays en développement sont touchés par les crises alimentaires. La FAO recense désormais 923 millions de personnes sous-alimentées dans le monde.

 

Hausse des prix, réchauffement climatique, biocarburants…les causes sont multiples. L’aide  alimentaire d’urgence est certes indispensable. Patrice Barrat, après une enquête minutieuse sur la crise alimentaire, nous présentera les problématiques terrain rencontrées et des pistes de réflexions.

 

Quels sont les leviers pour une croissance à long terme de ces Pays?  Gilles Hirzel nous donnera quelques solutions prônées par des organisations internationales, comme le développement de l’agriculture locale. Il nous dira que la complémentarité entre entreprises publiques et privées est aujourd’hui indispensable pour une réelle dynamique économique dans les Pays en Développement.

 

De son côté, comment l’entreprise privée agroalimentaire peut-elle concilier business et développement ? Emmanuel Marchant nous détaillera le business model social innovant « Grameen » de DANONE au Bangladesh. Il nous expliquera l’impact positif de ce projet, les partenariats et les nouveaux modèles mis en place.

 inscriptions: essecnet.com ou m’envoyer un email

 

DEVELOPPEMENT DURABLE ET ALIMENTATION

L’alimentation, par l’activité agricole et l’industrie agroalimentaire, est un  des grands secteurs responsable des émissions de gaz à effet de serre.

Lors de la conférence du 23 Septembre du club agroalimentaire ESSEC, “l’Ethique en agroalimentaire, de l’Agriculteur au Consommateur”, Charles Kloboukoff PDG Fondateur du groupe LEA NATURE a passionné l’assemblée. Son entreprise est un modèle en terme de croissance, de rentabilité, d’éthique. Ses marques JARDIN BIO, NATESSANCE, FLORESSANCE sont bien connues du grand public sensible au naturel.

Ses actions sont nombreuses, et l’on peut citer les voitures écologiques des commerciaux, le soucis des emballages recyclables et des inrédients naturels, et l’adhésion à l’association 1% pour la planète : 1% des bénéfice de 2 marques sont reversés à des associations environnementales. Le groupe est aussi particulièrement attentif au bien être des salariés et aux dérives du travail court termiste.

Philippe Desbrosses était là pour insister sur la nécessité de revenir à un modèle agricole plus soucieux de la protection de l’environnement. L’Agricuture Biologique  a le grand mérite de faire réfléchir aux moyens de lutter contre le réchauffement climatique. Et c’est d’ailleurs une agriculture qui peut être très productive,  des petits producteurs malgaches pulvérisent des records de productivité de riz. Il est également important de noter que des aides de la PAC mieux réparties permettraient à l’agriculture bio d’être plus compétitive.

Marie-jeanne Husset Directrice du magazine 60 millions de consommteurs nous rappelle que l’éthique c’est tout d’abord le droit des travailleurs, et leur respect. La consommation durable aujourd’hui est bien là :80 % des citoyens pensent que c’est une priorité. Le marketing également a une responsabilité essentielle dans l’éthique consommateur.

CHUTE D’EAU

Les eaux embouteillées ont chutées de 6,5 % en 2007 (Le figaro cette semaine).

Outre les problématiques liées au climat, cette baisse est liée sans conteste à un regain pour l’eau du robinet : le pouvoir d’achat baisse, et l’intérêt du consommateur pour la protection de l’environnement monte.

Le français est donc plus enclin à consommer de l’eau moins chère (50 à 300 fois moins chère ramenée au litre) tout en évitant l’utilisation d’emballages plastiques néfastes pour la santé de la planète (50 % des emballages plastiques sont recyclés) et des transports de bouteilles polluants l’environnement.

 

Les industriels, après une communication souvent accès sur le rêve et l’image, devront peut être envisager de communiquer un peu plus sur la valeur ajoutée intrinsèque du produit : pourquoi j’ai intérêt à consommer cette eau plutôt qu’une autre.

 

L’eau minérale ou de source (au fait, savez vous ce qui distingue une eau de source d’une eau minérale ?*) est en générale plus minéralisée qu’une eau du robinet, mais ce n’est pas toujours vraie.  Elles sont par contre pures, non traitées (peu pour les eaux de source).

 

Personnellement je bois de l’eau du robinet et je m’en porte bien,  je m’autorise de l’eau embouteillée de temps en temps, certaines sont très riches en minéraux (calcium et magnésium par exemple), et puis après le sport ou en déplacement elles sont très utiles. La règle en nutrition « un peu de tout » s’applique encore ici.

 

Ah oui encore une chose : dans les Pays en Développement et avec le réchauffement climatique, le problème bien sûr c’est “où la trouver” avant “laquelle boire”…

 

*L’eau de source peut provenir de plusieurs sources, l’eau minérale d’une seule. Evian bue à New York viendra toujours de la source Evian. Cristalline bue dans le Nord ne sera pas de la même source que celle du Sud : les couts de transport, moindres, participent à la diminution des coûts.

Une eau minérale est également reconnue bonne pour la santé par l’académie de médecine

MCDONALD’S et L’ETHIQUE

 

Je viens de déjeuner au MCDO de Paris Beaugrenelle car il a ceci d’innovant qu’il est fort tourné vers le DEVELOPPEMENT DURABLE : de nombreuses informations murales nous apprennent que « le café respecte la forêt » (travail avec Rainforest Alliance), que les cartons de transport sont recyclés. Des camions de transport sont multi-thermiques et permettent d’économiser du carburant. L’huile recyclée sert aussi à fournir de l’énergie pour le transport des camions. Aussi, ce restaurant consomme 3 fois moins d’eau que dans le reste de la restauration traditionnelle nous dit un écrit mural.

 

Un prospectus à disposition explique aussi clairement cela.

La protection de l’environnement en agroalimentaire est à encourager et MCDO a le mérite non seulement de la travailler, mais aussi de savoir la communiquer. D’ailleurs son stand au dernier salon de l’agriculture m’avait fait fort impression, très accés sur cette problématique.

 

Certainement, pour la meilleure santé, la consommation de viande est à limiter, l’équilibre alimentaire à respecter. Une consommation trop fréquente de gras sucres et sels induit un dérapage alimentaire c’est désormais une évidence. La NUTRITION a mon goût pourrait être encore plus travaillée, mais elle l’a déjà fortement été (avec les salades, la valeur nutritionnelle des produits communiquée sur les emballages). 

Un prospectus communique sur les valeurs nutritionnelles des produits. On  y trouvera une information nutritionnelle simple et très claire car le consommateur peut tout de suite voir en quoi son menu est déséquilibré. MACDO conseille, en cas de consommation trop riche, de manger plus léger au prochain repas. C’est démarche est franche et positive, car elle ne cache pas un éventuel déséquilibre alimentaire qui peut être bien présent (et parfois absent, tout dépends de ce qui est consommé).

 

L’enseigne est en croissance de 8,5 % en Aout, et de 11,5 % en Europe (La tribune d’aujourd’hui). Sa communication nutrition et sont intérêt pour le développement durable ont  le mérite en tous cas d’exister, et l’opinion ni reste certainement pas insensible.

 

 

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