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LE YAOURT DU BANGLADESH

Business agroalimentaire dans les Pays en Développement

Conférence-débat du Club ESSEC agroalimentaire en partenariat avec Alliés

Maison des Essec -  16 Octobre 2008

Ce débat fut organisé à l’occasion de la journée de l’alimentation par le club ESSEC agroalimentaire en partenariat avec Alliés, membre de l’Alliance internationale contre la faim. Il a attiré des participants professionnels d’origine très diverses (Maroc, Pérou, Sénégal…).

3 intervenants ont partagés leurs analyses : Gilles HIRZEL, Consultant FAO, Président du comité d’éthique d’Alliés, Emmanuel MARCHANT, DG Danone Communities, Groupe DANONE,  et Patrice BARAT, Président de l’agence audiovisuelle Article Z et Délégué Général de l’ONG Bridge Initiative International. Jean-Thomas ROBICHON, Responsable du club ESSEC agroalimentaire animait le débat.

Ces dernières années, la FAO a  averti de nombreuses fois sur la situation de crise alimentaire particulièrement critique dans certains Pays en Développement. Et l’organisme recense désormais 923 millions de personnes sous-alimentées dans le monde, chiffre en augmentation. La principale cause est sûrement la diminution de l’aide à l’agriculture pour les Pays en Développement, qui est passée de 17 à 3 % en l’espace de 30 ans. A cela s’ajoute les problématiques de hausse des prix, du réchauffement climatique, des biocarburants…

 

Pour un développement long terme des Pays du Sud, l’agriculture d’exportation trop longtemps souhaitée doit laisser la place aux productions vivrières, désormais à privilégier. Les modèles d’industries locales de transformation sont à trouvés : répartition de petites entreprises sur tout le territoire, stockage des denrées plus présentes localement…Et l’homme citoyen sera certainement le moteur du développement local.

 

La complémentarité entre entreprises publiques et privées est indispensable pour une réelle dynamique économique de ces Pays. Le « social business » dans les Pays en Développement, Danone l’a déjà initié. Le projet est né il y a 3 ans de la rencontre entre Franck Riboud et Muhammad Yunus, prix Nobel de la Paix et créateur de la Grameen bank, spécialisée dans le microcrédit, qui prête aux entrepreneurs défavorisés.

 

Danone Communities est le fonds d’investissement qui a été créé et qui permet de financer ces micro-entreprises. Le but est d’apporter la santé au plus grand nombre tout en mettant en place un modèle économique local, source de revenus. La première usine « Grameen Danone Foods » a été créé au Bangladesh il y a un peu plus de 1 an à Bogra, à 200 km de Dhaka.La production est celle d’un yaourt appelé « Shokti Doi ». Avec l’aide d’un partenariat avec l’ONG GAIN, le yaourt est enrichi en nutriments dont la population est carencée (Fer, vitamine A..). L’usine a su s’adapter au marché local : elle est 100 fois plus petite qu’une usine normale Danone. Le travail se fait  avec des dizaines de fermiers locaux pour produire 3000 tonnes de yaourt annuels. Une centaine de femme, les « Grameen ladies » forment le réseau de distribution. 

 

Des études sont en cours pour analyser l’impact santé (consommateurs) et économique (fermiers et revendeuses) du projet. Une fois le modèle bien rodé, et que la profitabilité sera suffisante pour assurer un retour sur le capital investit, Danone prévoit une multiplication des usines (comment passer de une à 200 usines ?).

 

 

INNOVATIONS QUI INTERPELLENT

L’Espace Tendances et innovations du Salon International de l’Alimentation (SIAL, du 19 au 23 Octobre) est toujours intéressant, il expose quelques innovations d’entreprises agroalimentaires. Beaucoup de ces produits ne seront pas des succès, car l’innovation ne mène pas nécessairement à de belles ventes, mais ils sont pour beaucoup étonnants, voir amusants,  j’ai sélectionnés ceux qui me plaisent particulièrement :

 

Le sorbet aux fruits avec 70 % minimum de fruits (la santé par les fruits !) Super idée on n’en consomme pas assez j’y crois à celui là,

 

Les frites sans graisses à cuire au four avec 1% de matières grasses (pour cuisiner rapide et rester mince !)

 

Les burgers de poissons aux légumes pour enfants (peut être que comme ça ils en mangeront !)

 

Le plateau de fruits de mer avec sauce mayonnaise, rince doigt et quarts citron intégré (la fête chez soi sans préparation !)

 

Le steak pré grillé micro-ondable (je n’ai pas goûté mais…en tous cas vite fait bien fait!) celui là il fait parler de lui

 

Les pates à faire cuire en 2 mn à la poêle (plus besoin de les faire bouillir dans une casserole 8 mn !)

 

Le substitut de sel, pour que l’industriel remplace le sel dans ses préparations par un ingrédient qui n’en a pas l’inconvénient (ça ressemble à du sel, ça a le goût du sel, mais ce n’est pas du sel). Compte tenu du contexte de santé publique, intéressant…

 

La conserve de poisson éco labellisée (tendance durable et protection des espèces menacées). Celui là aussi j’y crois, en plein dans les tendances. J’achète un bon produit et je protège la nature.

La tablette de chocolat bio qui, achetée, permet de sauver 1 arbre. (Même remarque que précédemment)

 

La boisson dégrisante, pour poursuivre la fêtre jusqu’au bout de la nuit ! (plutôt marrant si elle ne pousse pas à la consommation).

 

Il est important de situer ces nouveautés dans le cadre de l’industrie agroalimentaire. Bien évidemment les produits d’alimentation courante  (céréales, fruits et légumes, lait, viande etc.) de qualité, produits régionalement si possibles, sont ceux de première nécessité. Les familles modestes doivent les privilégier.

 

La praticité et le médical est encore fortement mis en avant. Avec la baisse du pouvoir d’achat la simplicité devrait s’imposer. Et compte tenu du réchauffement climatique la consommation responsable sera je pense bien plus importante dans les années à venir.

 

 

 

L’OBESITE CHEZ LES PERSONNES A FAIBLE REVENU

En France, il y a malheureusement des inégalités de santé. Certes le taux de mortalité a baissé, mais il reste encore plus élevé pour les populations les moins favorisées que chez les riches.

De même, l’obésité est manifestement bien supérieure chez les plus pauvres (19 % d’obèses sont recensés dans ces familles, et ce sont surtout des femmes) que dans les familles aisées (5 %).

 

Les facteurs sont nombreux, et on peut citer l’allaitement insuffisant chez l’enfant, le tabac, le stress, le manque d’activité physique et le déséquilibre alimentaire… La consommation de Fruits et légumes est faible dans ces familles, idem pour les poissons, viandes maigres, céréales complètes. Par contre la consommation privilégiée est celle d’aliments à forte densité énergétique et pauvre en micronutriments essentiels.

En plus, l’obésité augmente bien plus chez les pauvres que chez les riches. Les enfants dans les familles modestes sont de plus en plus obèses alors qu’ils ont tendance à être moins gros chez les cadres.

 

Ainsi, quand on rentre dans le détail de l’obésité en France, la situation générale cache de fortes disparités et celle de la population modeste est la plus inquiétante.

 

7 millions  de français vivent sous le seuil de pauvreté en France.

 

Pour plus d’information : les études précises de la spécialiste Nicole Darmon, nutritionniste à l’INSERM sur les problématiques de l’obésité en France.

FLUCTUATION DES PRIX ET CRISE ALIMENTAIRE

En participant à cette série de conférence le 16 Octobre au Ministère de l’Agriculture, et en échangeant avec de nombreux experts de la nutrition et de l’économie agricole, je me rends compte à quel point sont complexes les causes de la crise alimentaire qui a particulièrement secoué les populations défavorisées des Pays en développement…

 

En dehors des problématiques politiques, la fluctuation des prix est un critère essentiel.

 

Tout d’abord on peut constater depuis plus d’un demi-siècle que le prix du blé baisse régulièrement (avec des pics néanmoins) grâce au productivisme, et que la hausse des prix démarrée il y a 2 ans prix part d’un niveau assez bas quand on regarde l’historique sur cette longue période.

 

L’ envolée récente des prix des matières premières date de la fin 2006. Soja, Blé, Maïs, Riz toutes ces denrées ont été touchées. Cette hausse a différentes causes : sécheresse en Australie, biocarburants, population de l’Inde et de la Chine qui augmente régulièrement, une consommation pour le blé qui augmente régulièrement, spéculateurs, prix du pétrole…et le fonctionnement interne du marché lui même…

 

Cela engendre bien sûr des difficultés à s’alimenter dans les villes des Pays en développement, les émeutes, mais aussi dans les campagnes car souvent l’agriculteur ne produit plus mais achète sa propre nourriture.

 

 

Rappel : près d’1 milliards de personnes souffrent de la faim. 55 millions d’enfants de malnutrition aigue et 19 millions de malnutrition sévère. Depuis quelques mois on observe une diminution des prix. Pour combien de temps ?

 

Promouvoir l’agriculture locale dans les Pays en Développement est une solution, tous les experts rencontrés sont d’accord sur ce point.

Cette production devrait aussi comporter des alimentaires  frais et riches en micronutriments (fruits et légumes) pour éviter la malnutrition de déséquilibre.

 

 

OUI AU COMMERCE EQUITABLE EN FRANCE

“OUI AUX PETITS PRODUCTEURS du massif central” proclame CANDIA sur les affiches du métro en ce moment. Je trouve ce positionnement du lait assez génial et en plein dans les tendances.

Souvent lors d’échanges avec des professionnels j’entends dire “le commerce équitable c’est bien mais est ce qu’il ne faut pas penser d’abord à nos agriculteurs français ?”

La remarque est bien sûr pertinente. Le commerce équitable, au jourd’hui, est principalement dédié aux produits importés de Pays en développement (Riz Café Chocolat ….). Il était temps qu’une marque créé un produit d’origine française qui garantit une rémunération et un débouché pour de petits producteurs en difficulté (le massif central est surement moins accessible que les plaines de Normandie).

D’autres productions mériteraient également une communication équitable, pour aider le consommateur à acheter responsable.

SOLIDARITE ET BUSINESS

 

Je trouve cette idée très intéressante : la marque SOLIDAIME, qui arrive en grande distribution ce mois-ci, est à l’avant garde des tendances du développement durable qui se développent.

Pour résumé, Solidaime, c’est toute une gamme de produits d’origine variée (pâtes, conserves, produits laitiers…). Ces produits sont fabriqués par des industriels spécialisés (ALPINA SAVOIE, BONDUELLE, SENOBLE) sous l’impulsion de 2 créateurs que je n’ai pas le plaisir de connaître. Un partenariat avec des ONG renommées : ACTION CONTRE LA FAIM, HANDICAP INTERNATIONAL…) permet un don à ces organismes à chaque achat du consommateur. De grands distributeurs AUCHAN, INTERMARCHE, LECLERC se sont impliqués dans la démarche.

Cette idée est assez avant gardiste, innovante, et utile. Le consommateur cherche à consommer responsable, c’est dans les grandes tendances, et on le voit apparaitre avec la niche du commerce équitable en plein développement depuis plusieurs années.

C’est une bonne idée qui mérite encouragement. La qualité sera là, le prix bien sûr sera un critère très important pour la réussite de la gamme, en ces temps de crise. Vive le business quand en plus il aide à la solidarité !

BUSINESS AGROALIMENTAIRE DANS LES PAYS EN DEVELOPPEMENT

Ma rencontre récente avec Gilles Hirzel consultant FAO nous a incité à créer cette conférence lors de la journée de l’alimentation. La complémenarité public-privée est necessaire pour l’aide au développement. Professionnels de l’agroalimentaire, comment faire du business en participant au développement économique des Pays en développement ?!

 

Le CLUB ESSEC AGROALIMENTAIRE en partenariat avec ALLIES, Membre de l’Alliance internationale contre la faim a le plaisir de vous convier à une conférence-débat sur le thème : 

“BUSINESS AGROALIMENTAIRE DANS LES PAYS EN DEVELOPPEMENT”
 Jeudi 16 Octobre 2008 à 19h30 précises
a la maison des essec
70, Rue Cortambert – 75116 Paris (Métro : Passy ou La Muette) avec :

M. Patrice BARRAT, Président de l’agence audiovisuelle et de multimédia Article Z et Délégué Général de l’ONG Bridge Initiative International, Producteur Réalisateur du reportage « Le début de la faim » à paraître sur France 5 le 14 Octobre prochain

M. Gilles HIRZEL,Consultant FAO, Président du comité d’éthique d’Alliés

M. Emmanuel MARCHANT, DG Danone Communities, Groupe DANONE

 

Plus que jamais les pays en développement sont touchés par les crises alimentaires. La FAO recense désormais 923 millions de personnes sous-alimentées dans le monde.

 

Hausse des prix, réchauffement climatique, biocarburants…les causes sont multiples. L’aide  alimentaire d’urgence est certes indispensable. Patrice Barrat, après une enquête minutieuse sur la crise alimentaire, nous présentera les problématiques terrain rencontrées et des pistes de réflexions.

 

Quels sont les leviers pour une croissance à long terme de ces Pays?  Gilles Hirzel nous donnera quelques solutions prônées par des organisations internationales, comme le développement de l’agriculture locale. Il nous dira que la complémentarité entre entreprises publiques et privées est aujourd’hui indispensable pour une réelle dynamique économique dans les Pays en Développement.

 

De son côté, comment l’entreprise privée agroalimentaire peut-elle concilier business et développement ? Emmanuel Marchant nous détaillera le business model social innovant « Grameen » de DANONE au Bangladesh. Il nous expliquera l’impact positif de ce projet, les partenariats et les nouveaux modèles mis en place.

 inscriptions: essecnet.com ou m’envoyer un email

 

LA VIANDE LE PLAISIR ET L’EQUILIBRE

La viande est un produit noble, les professionnels industriels de la viande passionnés.

J’ai eu le plaisir de participer à l’Assemblée Générale de l’Industrie des Viandes organisée par le SNIV (Syndicat national de l’Industrie des Viandes) qui s’est tenue hier matin à Paris.

 Des marchés comme l’élaborés se développent fortement. La qualité est bétonnée, la traçabilité est excellente. Mais les industriels français des viandes sont en face de problématiques majeures :

 - Crise financière bien sûr

- Pouvoir d’achat en baisse, moral des français en baisse

- Méfiance nutritionnelle du consommateur par rapport au produit

- Communication incitant à la baisse de consommation compte tenu du bilan carbone élevé   de la viande

- La concurrence mondiale guette 

Le dialogue avec les fournisseurs, les distributeurs, l’innovation, la clarté d’offre en linéaire, la politique sociale pour le bien être et l’efficacité des salariés sont particulièrement travaillés. Mais notre industrie de la viande a besoin plus que jamais de la confiance des consommateurs.

 Consommateurs :

- La viande rouge consommée modérément est bonne pour la santé, les protéines sont excellentes, elle est riche en vitamine B, en Fer, en Zinc. En excès, méfions nous de ses lipides, les acides gras saturés. 

- Pensons au plaisir de manger et sachons garder notre modèle alimentaire français que le monde nous envie. Un bon rumsteack de temps en temps avec un verre de vin voilà un conseil que je n’hésite pas à donner !

- C’est vrai la viande en excés n’est pas conseillée ni pour la santé du corps ni celle de la planète. Mais quel aliment est bon en excés ? Aucun à ma connaissance… La viande en quantité modérée participe au plaisir et à l’équilibre alimentaire. 2 consommations par semaine de viande rouge correspond à une consommation responsable. Et de la viande française car de haute sécurité et de qualité, pour une consommation sans transport polluant, et pour dynamiser notre agriculture et nos emplois.  

 

 

 

 

BIO BON POUR L’ENVIRONNEMENT ?

Je viens de visiter le magasin “Les nouveaux Robinson” près de la mairie d’Ivry. Tout nouveau, il a ouvert fin Aout, du personnel sympathique, il offre tout ce que peut proposer un magasin superette classique type Franprix. Mais tout est bio ! Des dégustations notamment de produits germés d’un producteur (il faisait lui même sa promo) nous incitent  l’achat. Un beau magasin sympathique.

En discutant un peu avec une personne du magasin, la phrase “un produit bio n’est pas forcément bon pour l’environnement” m’est naturellement (c’est le cas de le dire) venue.

Certainement les magasins spécialisés bio font des efforts importants pour l’environnement et c’est bien. Mais le consommateur ne doit pas oublier que :

- un produit bio importé surtout par avion pollue : jeter un coup d’oeil à l’origine des produits, des fruits et légumes par exemple,

- un produit bio avec beaucoup d’emballage, ou gardés au frais, pollue. Il serait intéressant de faire un bilan carbone entre des légumes surgelés bio par exemple (l’emballage necessite de l’énergie, la surgélation aussi, ainsi que le stockage)  et des légumes traditionnels provenant de la région. Par contre un produit bio commercialisé en vrac est excellent pour la planète (on les trouve souvent en magasins bio)

- Un produit non bio dont les résultats de l’entreprise participent en plus à des actions de protection de l’environnement est louable. Peu de produits bio aujourd’hui communiquent cet atout.

- que le bio finalement ne concerne que le contenu du produit, mais ni l’emballage ni la pollution necessaire à sa transformation, ,son transport, et stockage.

Si l’on considère que le produit est un contenu et un contenant, le contenu bio est bon pour l’environnement. Mais dès qu’on analyse au delà : son emballage, sa transformation, son transport, son stockage, on se retrouve devant un produit industriel classique, et il faudra savoir gérer son impact environnemental.

Les distributeurs, restaurateurs,  marques bio montrent un chemin d’inspiration, et ils ont aussi tout intérêt à communiquer leurs actions dans le sens d’une protection globale de l’environnement.

DEVELOPPEMENT DURABLE ET ALIMENTATION

L’alimentation, par l’activité agricole et l’industrie agroalimentaire, est un  des grands secteurs responsable des émissions de gaz à effet de serre.

Lors de la conférence du 23 Septembre du club agroalimentaire ESSEC, “l’Ethique en agroalimentaire, de l’Agriculteur au Consommateur”, Charles Kloboukoff PDG Fondateur du groupe LEA NATURE a passionné l’assemblée. Son entreprise est un modèle en terme de croissance, de rentabilité, d’éthique. Ses marques JARDIN BIO, NATESSANCE, FLORESSANCE sont bien connues du grand public sensible au naturel.

Ses actions sont nombreuses, et l’on peut citer les voitures écologiques des commerciaux, le soucis des emballages recyclables et des inrédients naturels, et l’adhésion à l’association 1% pour la planète : 1% des bénéfice de 2 marques sont reversés à des associations environnementales. Le groupe est aussi particulièrement attentif au bien être des salariés et aux dérives du travail court termiste.

Philippe Desbrosses était là pour insister sur la nécessité de revenir à un modèle agricole plus soucieux de la protection de l’environnement. L’Agricuture Biologique  a le grand mérite de faire réfléchir aux moyens de lutter contre le réchauffement climatique. Et c’est d’ailleurs une agriculture qui peut être très productive,  des petits producteurs malgaches pulvérisent des records de productivité de riz. Il est également important de noter que des aides de la PAC mieux réparties permettraient à l’agriculture bio d’être plus compétitive.

Marie-jeanne Husset Directrice du magazine 60 millions de consommteurs nous rappelle que l’éthique c’est tout d’abord le droit des travailleurs, et leur respect. La consommation durable aujourd’hui est bien là :80 % des citoyens pensent que c’est une priorité. Le marketing également a une responsabilité essentielle dans l’éthique consommateur.

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